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La boîte à idées

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E-commerce, un facteur de croissance



Le commerce en ligne en France sera multiplié par trois d’ici 2011 et va poursuivre son irrésistible ascension en France et en Europe selon Forrester Research. Alors que près de 13 millions de consommateurs font aujourd’hui des achats sur internet, ils seront deux fois plus nombreux en 2011, tandis que les dépenses sur la Toile seront multipliées par plus de trois.

On est ainsi passé de près de 7 millions de Français qui avaient acheté des produits ou des services en ligne en 2003, à environ 13 millions en 2006, soit une progression de 85 % selon le cabinet d’études Forrester Research. 48 % des internautes français ont utilisés Internet pour faire leur shopping ces trois derniers mois, contre 26 % en 2003.

Les clients en ligne sont âgés de 38 ans en moyenne en 2006 contre 35 ans, il y a trois ans. Ils surfent en moyenne 10 heures en semaine actuellement contre 9 heures en 2003. Et ils achètent sur Internet depuis deux ans en moyenne.

 

Podcasting, le média audio et video



Le mot anglais podcasting est un mot-valise qui vient de la contraction d’iPod et de broadcasting signifiant diffusion.

Le podcasting pour les anglo-saxons ou baladiffusion pour les francophones est un moyen gratuit de diffusion de fichiers audio ou vidéo sur Internet, fichiers que l’on nomme podcasts ou balados.
Ce système permet aux utilisateurs d’automatiser le téléchargement d’émissions audio ou vidéo pour leur baladeur numérique ou leur ordinateur.

L’auteur des émissions publie des fichiers audio ou vidéo. L’auditeur, qui est actif et non passif comme dans le cas de la radiodiffusion (mécanisme centralisé qui envoie un flux vers les auditeurs), décide des fichiers podcasts qu’il va télécharger. Il se crée des listes de lecture par le biais de souscription et le téléchargement devient automatique.

Cette technologie a été popularisé par les blogs.

 

Système de gestion de contenu (SGC) ou CMS (Content Management System)



Un système de gestion de contenu est une famille de logiciels destinés à la conception et à la mise à jour dynamique de site web ou d’application multimédia.
Ils partagent les fonctionnalités suivantes :

 

  • Ils permettent à plusieurs individus de travailler sur un même document
  • Ils fournissent une chaîne de publication offrant par exemple la possibilité de mettre en ligne le contenu des documents
  • Ils permettent de séparer les opérations de gestion de la forme et du contenu
  • Ils permettent de structurer le contenu (utilisation de FAQ, de documents, de blogs, de forums de discussions etc.)
  • Certains systèmes de gestion de contenu incluent la gestion de version.
     

Au sens strict pourtant, il convient de distinguer gestion de contenu et publication :
La gestion de contenu consiste donc à bâtir et administrer une base de contenus, cela sans présager de l’usage qui sera fait de ces contenus.
Ces contenus pourront servir à construire un site web, mais peut être aussi plusieurs sites web différents, alimentés par la même base et présentant des sélections de contenus différents.
Ces contenus pourront aussi être restitués sur d’autres médias : servir à la construction d’un catalogue papier, par exemple. Ou bien même la base des contenus peut être construite dans une perspective de knowledge management, sans finalité de publication.

La fonction de publication, quant à elle, consiste à restituer une sélection de contenus issus du référentiel, sur un média particulier, pour élaborer un site web.

Les principaux CMS :

  • Mambo
  • Joomla
  • Zope
  • Spip
  • Typo3
  • OpenCms
  • eZ publish
  • Jahia
  • Apache Lenya
  • InfoGlue
  • Drupal


Utilisation d’interface Web :

 
Au travers d’interfaces, les SGC sont accessibles quel que soit le type de système d’exploitation au moyen d’un navigateur web. Ainsi, les utilisateurs n’ont pas besoin d’installer de logiciels spécifiques supplémentaires. Grâce aux standards du web, les SGC offrent donc un format de données lisibles (HTML et ses dérivés), imprimable et stockable par tous, ce qui facilite l’échange et l’accessibilité des documents.

Gestion des droits :
 
Par le biais de l’interface d’administration, le système offre la possibilité de gérer les utilisateurs et leurs droits. C′est-à-dire de leur donner accès ou non aux fonctionnalités du système. Les fonctionnalités sont multiples et variables selon la plate-forme, très basiques comme un droit de lecture/ écriture sur un article, ou plus élaborées comme un droit de modération d’autres utilisateurs.

 

Ventes privées



Il est révolu le temps des showrooms accessibles uniquement sur carton d’invitation, et des files d’attentes interminables aux cabines d’essayage durant les soldes.
Aujourd’hui, les bonnes affaires se trouvent sur le Net.
On trouve désormais une cinquantaine de sites proposant 365 jours par an des ventes privées. Le concept est simple : on réserve à une population choisie le bénéfice de ventes de produits de grandes marques à prix cassés le tout pendant une durée limitée. Un seul mot d’ordre : faire des affaires toute l’année sans bouger de chez soi. Mais qu’y trouve-t-on exactement. Y fait-on réellement de bonnes affaires ? Enquête.

110 MILLIONS D’EUROS DE CA au 1er semestre 2006 :
le succès des ventes privées sur Internet tient tout entier dans ce chiffre de la locomotive hexagonale éponyme, Vente-privée.com.
Cette nouvelle forme de négoce aurait généré près de 200 M€ de revenus l’an dernier
, un chiffre qui devrait doubler en 2006. Un succès dû à la promesse commune de tous ces sites : accéder en ligne à des clubs d’achats restreints, qui diffusent à des « initiés » les fins de série de marques, à prix forcément bradés.

La mécanique est bien rodée :
il s’agit de faire miroiter la rareté de l’objet pour déclencher son achat immédiat. Ainsi, le nombre d’articles est volontairement limité et la durée de vente varie de quelques heures à quelques jours. Les experts s’accordent en effet sur le fait que 5 % de la production d’une marque lui reste sur les bras à la fin de la saison.
Ces ventes ne sont accessibles qu’aux seuls membres inscrits. D’où leur caractère « privé ». Mais pour toucher le plus grand monde, un simple parrainage par un autre membre suffit pour intégrer le club. Mieux encore, le parrain peut recevoir un bon d’achat de la part de son filleul lorsque ce dernier a effectué son premier achat.

 

E-commerce 2.0



API web publiques, flux RSS et Atom, interface graphique AJAX
:
le web 2.0 regorge de technologies très intéressantes pour doper les ventes en ligne. Elles multiplient notamment les points d’accès à la boutique en exposant un catalogue au travers de multiples interfaces graphiques, sur de multiples sites.
D’UN POINT DE VUE TECHNIQUE, LE WEB 2.0 s’appuie entièrement sur des technologies existantes. Mais il réinvente complètement leur usage. C’est notamment le cas de l’architecture AJAX* qui permet de construire des applications Web « composites » et d’améliorer l’ergonomie des sites Web, des flux de données Atom et RSS* qui transportent des données structurées d’un site à l’autre, et des API web publiques basées sur l’architecture REST* qui permettent d’exposer le contenu d’un catalogue.
L’ensemble de ces technologies contribue à séparer plus nettement qu’auparavant les données des sites marchands de leur interface graphique. Si elle peut paraître simple en apparence, cette évolution change fondamentalement la notion de site marchand. Le web 2.0 ouvre en effet la voie aux échanges de données informatisés entre les sites marchands et leurs partenaires, et à la création de nouveaux canaux d’échange avec les clients d’une boutique en ligne. Désormais, l’interface HTML n’est plus qu’une des nombreuses façons d’accéder aux données d’un site marchand.

Les API web publiques multiplient les « vitrines »
Les interfaces de programmation (API) web publiques s’appuient sur l’architecture REST* pour ouvrir le contenu des sites marchands. Un simple lien hypertexte permet de faire une requête sur un catalogue en ligne et de recevoir en échange une liste de produits au format XML. Cette interaction s’effectue en temps réel ce qui garantit que les informations publiées sur un site partenaire sont à jour. Elle est également très simple à mettre en œuvre – quelques lignes de code permettent d’interroger le catalogue d’Amazon, sans passer par son interface HTML – et permet d’automatiser les échanges.

 

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